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Elections départementales ► [Vidéo] Canton de Serris : Miriam-Elizabeth Calvère et Pierre-Louis Magnani sont "les candidats de la majorité départementale"

Elections départementales ► [Vidéo] Canton de Serris : Miriam-Elizabeth Calvère et Pierre-Louis Magnani sont "les candidats de la majorité départementale"

Miriam-Elizabeth Calvere et Pierre-Louis Magnani sont candidats dans le canton de Serris aux élections départementales. La majorité départementale actuelle d’union de la droite et du centre a éclaté pour ce scrutin, entre les candidats soutenus par Patrick Septiers, président du conseil départemental, et ceux soutenus par Les Républicains. Interview, jeudi 10 juin. 

Miriam-Elizabeth Calvere et Pierre-Louis Magnani sont en concurrence avec trois binômes, dont celui formé par Anne Gbiorczick, maire de Bailly-Romainvilliers, et Thierry Cerri, maire de Coupvray. Ces derniers se présentent sous l’étiquette des Républicains (LR) alors que Miriam-Elizabeth Calvere et Pierre-Louis Magnani sont sans étiquette et se présentent avec le soutien de Patrick Septiers.

Miriam-Elizabeth Calvaire déclare : « Nous sommes les candidats qui rassemblent, nous sommes dans la continuité de ce qui a été fait depuis trois ans par Patrick Septiers. Les dissidents, ce sont les Républicains. » Pierre-Louis Magnani ajoute : «  Depuis 2018, on a un président qui, avec une majorité départementale  d’union de la droite et du centre, fait le boulot. Il y a une volonté des LR d’être la future majorité et de nier les alliés avec lesquels ils ont travaillé. Patrick Septiers a le soutien de l’UDI, de LaREM, du Modem, d’AGIR et même de certains Républicains dissidents. La majorité départementale sur le canton de Serris, c’est nous, ce sont les Républicains qui sont dissidents. Nous sommes sans étiquette tous les deux, nous sommes soutenus par Patrick Septiers. Il a un très bon bilan et surtout un projet d’avenir et nous on s’inscrit dedans. » Les candidats insistent sur le fait que, contrairement à leurs principaux concurrents, ils n’ont pas d’autres mandats. Pour eux, le mandat de conseiller départemental nécessite des élus entièrement disponibles pour lui.

Miriam-Elizabeth Calvere explique sa motivation : « Impliquée dans la vie nationale et locale depuis une dizaine d’années, j’ai décidé de me lancer car je veux faire bouger les choses. Je n’ai pas d’autre casquette et j’ai du temps que je peux consacrer à améliorer la vie au quotidien. Je suis bénévole, je m’occupe de personnes en situation de handicap, de personnes isolées et de personnes victimes de violence intra-familiale. »

Pierre-Louis Magnani est titulaire de deux masters en droit des collectivités territoriales et en affaires publiques. Il a été assistant parlementaire, directeur de cabinet, et consultant pour des communes de l’ex-collectivité du Pays Créçois.

Parmi leurs priorités, on trouve l’emploi et les transports, avec le prolongement du demi-barreau de désengorgement de Bailly-Romainvilliers, qui a déplacé le problème vers Villiers-sur-Morin et Voulangis et doit être complété pour assurer une vraie liaison autoroute A4-RN 36.

Pour la sécurité, ils souhaitent que le Département aide les communes pour la mise en place de centres de supervision urbaine intercommunale. 

Ils sont préoccupés par l’environnement et le préservation du patrimoine et du paysage. Ils prônent le développement du fret fluvial : « On connait les potentialités, des études ont été faites, mais on n’est pas passé à l’action. Nous, on veut faire. »

Ils veulent également assurer un équilibre entre la partie très urbaine du canton, autour de Val d’Europe, et la partie très rurale pour laquelle il y a une désertification médicale et un éloignement des services publics. En ce qui concerne le développement urbain, le Val d’Europe est un projet national pour lequel le Département ne peut rien faire. Mais les villages sont devenus des centres-bourgs résidentiels car les lois actuelles favorisent la densification urbaine. Là où il y avait une maison avec un terrain, on trouve maintenant un immeuble collectif. Les candidats assurent : «  On prend l’engagement d’alerter les parlementaires sur l’abandon des lois ALUR et ELAN. Ce sera difficile. »

 

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Dernière modification le vendredi, 18/06/2021

Publié dansVie locale